Comment une nation peut perdurer dans le temps

1)L’idéal avant le développement économique

Pour perdurer, une nation doit s’appuyer sur un idéal commun qui pousse son peuple à se dépasser pour la gloire de la nation. Cet idéal doit se baser sur des valeurs morales et sacrées qui sont les seules à pouvoir transcender l’âme humaine.

En effet, qui est prêt à mourir pour défendre l’avenir de ses enfants, la préservation de son peuple, la grandeur de sa patrie ? Les gens les plus nobles qui sont animés par un idéal qui dépasse leur propre personne. Ce sont ces gens là qui ont bâtit au cours de l’histoire des civilisations puissantes et conquérantes.

Car une nation qui rayonne est composée d’hommes et de femmes qui sont prêt à sacrifier leur personne ou leurs intérêts personnels au profit du collectif c’est-à-dire de leur peuple et de leur nation qui doivent coûte que coûte survivre et vaincre ceux qui souhaitent sa disparition.

En revanche qui est prêt à tout sacrifier pour du matériel, une situation personnelle un peu plus confortable ? Qui est prêt à toutes les trahisons pour un peu de gloire personnelle ? Uniquement les pires des âmes qui n’ont jamais rien bâtit de durable.

L’histoire ne nous contredira point ; durant des siècles les Berbères dominèrent le bassin méditerranéen. D’abord durant l’Antiquité avec l’Empire de Carthage qui était basé sur un idéal commun d’unité et de travail au profit de la grande cité Maghrébine ; des âmes courageuses comme le général Hannibal qui pour ses idéaux d’honneur et de patriotisme était capable d’entrainer des milliers de soldats à le suivre n’importe où, pour assurer la gloire de sa nation (l’illustration de l’article représente un buste d’Hannibal).

Ensuite durant le Moyen-Age, lorsque les Berbères qui après avoir écrasé par la force la dynastie Arabe des Omeyyades qui souhaitait les acculer à des impôts immoraux, se réunir autour d’un idéal de justice islamique pour fonder des Empires Musulmans puissants qui firent du Maghreb la première nation militaire et économique du monde.

Ces résultats ne furent que la conséquence de la mise en pratique d’un idéal noble et qui ont permis aux Berbères de se dépasser individuellement pour le bien de leur nation.

Aujourd’hui le monde Occidental qui domine le monde est en déclin. On remarque que son déclin coïncide avec sa perte de valeurs morales basée sur la disparition du sacré au sein de ses sociétés. En effet, on peut blasphémer le christianisme, la famille traditionnelle, les bonnes mœurs… au nom de la liberté individuelle. L’individu est devenu sacré à la place du divin. Cela provoque inévitablement la hausse des inégalités entre les citoyens, la recherche du matérialisme, le consumérisme… et l’absence d’un idéal commun basé sur des valeurs saines et sur lequel le peuple est prêt à se sacrifier pour perdurer.

 

2) Le mondialisme = le danger ultime qui menace la survie d’une nation

Le mondialisme se définit comme l’idée que le monde n’a pas de frontières et que les nations traditionnelles basées sur le regroupement d’un même peuple n’existent plus. Pour les mondialistes, les êtres humains sont tous frères, ils appartiennent donc à la même nation.

Dire le contraire est pour les mondialistes du racisme, de la haine ou du repli sur soi. Cette vision extrémiste de la fraternité humaine est bien évidemment fausse et surtout met en danger l’ordre naturel des choses.

Aimer les êtres humains en général tout en aimant son propre peuple et en voulant le préserver est le véritable humanisme car il permet d’avoir un monde divers où chaque peuple à sa place et y est respecté comme tel.

Les mondialistes aiment dire que le nationalisme c’est la guerre. Or cela est faux car le nationalisme est juste l’amour de sa nation tout comme le patriotisme l’amour de sa patrie et le populisme l’amour de son peuple.

Au contraire, vouloir un monde sans frontière et sans peuple distinct provoque l’immigration de masse, les tensions communautaires au sein d’un même territoire et parfois la guerre.

 

3) L’éducation des enfants : la base pour faire perdurer une nation

L’éducation d’aujourd’hui privilégie la transmission de savoirs divers au détriment de toutes valeurs et de tout idéal.

Pour faire d’un enfant un homme ou une femme de caractère il faut d’abord privilégier la transmission de valeurs nobles telles que la volonté, le dépassement de soi, la force de décision, l’amour de son histoire et de son peuple, la discipline…

C’est avec tous ces principes, qu’une fois adulte ils pourront défendre la survie de leur nation corps et âme si celle-ci est attaquée.

 

 

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